Le choc anaphylactique est une réaction allergique grave, parfois mortelle. Sa prévention est d'autant plus limitée que l'accident sur¬vient souvent de façon inopinée, sans signe avant-coureur. Certes, un bon nombre de produits sont connus comme étant très allergisants. Leur éviction permet de limiter les risques. Toutefois, prévoir qui y sera allergique est impossible. Par ailleurs, les allergies sont parfois extrêmement surprenantes et portent sur des aliments a priori anodins...

Chez l'enfant, les allergies sont de plus en plus nombreuses. Cela tient aux modifications du calendrier de diversification alimentaire du nourrisson. Pendant des années, on a prôné l'introduction à l'âge

le plus précoce possible de nouveaux aliments, au motif de former le goût de l'enfant. Aujourd'hui, les pédiatres préfèrent, au contraire, retarder la diversification alimentaire. Ils se sont rendu compte que plus l'alimentation lactée (régime uniquement à base de lait premier âge, deuxième âge, etc.) était conservée longtemps, moins les allergies risquaient de se manifester. L'introduction sur le marché d'aliments exotiques, en grande quantité, en toute saison et à des prix raisonnables, est un facteur de risque supplémentaire.

Les aliments sont parmi les principaux coupables. Mais les médicaments ou les piqûres d'insecte peuvent aussi avoir des conséquences graves.

L'allergie à l'œuf

L'œuf, riche en protéines, est très allergisant. Le blanc d'œuf est le principal responsable. Donner du jaune - bien cuit - à un nourrisson ne pose donc pas de problème. Il est, en revanche, sage de retarder l'introduction du blanc d’œuf après l'âge de 18 mois. Chez le petit enfant à tendance allergique (eczéma, asthme), mieux vaut attendre plus encore.

L'allergie aux protéines du lait de vache

Elle se révèle très tôt dans la vie. Il n'est pas rare que l'un des parents ou quelqu'un dans la fratrie en souffre également

Comment se manifeste-t-elle ?

Le nouveau-né ou le nourrisson, nourri au sein maternel, se portait jusque-là très bien. Lors du sevrage, tout change : il présente des vomissements, des épisodes diarrhéiques, se couvre de rougeurs ou d'eczéma, souffre de malaises, ne gagne plus de poids. Autant de signes d'une allergie aux protéines du lait de vache.

Comment y faire face ?

Le lait, tous ses dérivés et les produits qui en contiennent sont exclus de l'alimentation pendant un an. La tentative de réintroduction du lait, vers 12 ou 18 mois, doit toujours être réalisée en milieu hospitalier

L'allergie à la cacahuète

Cette allergie est souvent grave. C'est ici l'occasion de rappeler, une fois encore, que la cacahuète et tous ses dérivés sont à éviter chez le jeune enfant. Responsable de « fausses-routes », dépourvu des qualités nutritives indispensables à la croissance, cet aliment est à proscrire.

Toutefois, sachez que votre enfant peut développer une allergie à la cacahuète à votre insu. De nombreuses préparations culinaires, gâteaux secs industriels, barres chocolatées et autres friandises en contiennent. Il en est de même pour la cuisine asiatique.

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