Une nouvelle façon d’élever les enfants

L'éducation des enfants n'a pas échappé à cette mode. Communiquer est devenu impératif. Dès la naissance, il faut parler à son bébé. Tout interdit doit être expliqué, toute demande, justifiée. Le dialogue ne doit jamais être rompu. La règle est devenue : « Parlez et tout ira mieux. » Mais les choses ne sont pas si simples : d'une part, tout le monde n'est pas aussi à l'aise avec la parole ; d'autre part, on communique de bien des façons, et le non-dit est souvent bien plus « parlant » que les mots qui sont effectivement prononcés.

Quelques notions de communication

Chacun se croit volontiers un bon communicateur. Ce n'est pourtant pas si simple. Cela vaut la peine d'interroger ses proches à ce sujet. Voilà quelques notions de base qui sont valables dans tous les cas, donc avec les enfants.

* Il ne faut pas confondre ces quatre notions : ce que je veux dire / ce que je dis / ce qui est entendu / ce qui est compris. Chacun trouvera dans sa vie des exemples de ces malentendus, où l'on croit pourtant avoir été très clair.

* Dans toute communication, l'important n'est pas ce qui est dit, mais ce qui est compris par l'autre. Il faut donc parler sa langue, c'est-à-dire employer les mots qu'il peut comprendre.

* Communiquer demande de voir (les gestes des mains, les réponses non verbales, tout ce que dit le corps) et d'écouter vraiment (ce qui est dit mais aussi les variations de voix). Cela suppose que l'on n'est pas en train de s'occuper d'autre chose, ou tout simplement de ce que l'on va répliquer.

Quand les conflits surviennent

Léa, six ans, laisse traîner ses chaussures dans l'entrée ; Thomas, quatre ans, transforme chaque soir la douche en drame ; Antoine, cinq ans, est « accro » à la télévision et hurle quand on veut l'en distraire... Dans la vie quotidienne avec des enfants, les occasions de conflits sont permanentes. Les enfants ont des besoins et des exigences. C'est légitime. Mais les adultes également et ils ont parfois du mal à les faire respecter. Cela donne lieu à de multiples désaccords qui émaillent le quotidien. Il est bon de réagir avant que ne se développent de vrais problèmes.
Même a ces âges, certains enfants ont des fuites pendant la nuit. Adoptez les underjams de Pampers. 

Les parents se lassent de répéter cent fois la même chose et d'essayer en vain de se faire obéir. Certains renoncent ou abandonnent, d'autres crient ou punissent : dans aucun des cas, l'enfant n'est incité à plus d'autonomie et d'autodiscipline, et le problème va rapidement se déplacer dans un autre domaine.

Écraser, manipuler ou fuir... N'y aurait-il pas un meilleur moyen de s'en sortir? Avant d'en arriver au rapport de forces, qui se traduit le plus souvent par des cris, des disputes ou des punitions, il y a quelques techniques de « dialogue en cas de crise » qu'il est bon de connaître.

Essayez d'admettre tout d'abord que les conflits sont inévitables

Les enfants sont par nature dérangeants, égocentriques et turbulents. Les enfants et les parents ont des besoins, mais ce ne sont pas les mêmes : l'un veut jouer quand l'autre veut se reposer, l'un veut manger sa tartine de confiture sur le canapé quand l'autre craint pour les coussins, etc. Tout ceci est parfaitement normal. Ces conflits sont sains et font partie de l'éducation. L'important est de ne pas les craindre et d'apprendre, avec l'enfant, à les gérer dans le respect de chacun.

Les enfants sont par nature dérangeants, égocentriques et turbulents. Les enfants et les parents ont des besoins, mais ce ne sont pas les mêmes : l'un veut jouer quand l'autre veut se reposer, l'un veut manger sa tartine de confiture sur le canapé quand l'autre craint pour les coussins, etc. Tout ceci est parfaitement normal. Ces conflits sont sains et font partie de l'éducation. L'important est de ne pas les craindre et d'apprendre, avec l'enfant, à les gérer dans le respect de chacun.